Lara Gasparotto

Laura Gsparotto 10

À seulement 24 ans, Lara Gasparotto a déjà un univers photographique bien défini. C’est que la jeune femme a très tôt reconnu sa passion : à 16 ans, déjà, elle photographie. Elle a donc 8 ans de pratique derrière elle, 8 ans qui lui ont permis de mettre en place un univers très personnel.

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Les étranges fragments d’Aurélie Haberey

Haberey Aurélie, Compartiments, photographie (suite de trois images) Tirage C-Print, diasec, 42 x 42 cm (chacune), 2004 (2)

Haberey Aurélie, Compartiments, photographie (suite de trois images) Tirage C-Print, diasec, 42 x 42 cm (chacune), 2004 (2)

Les photographies d’Aurélie Haberey composent un monde que l’on a du mal à ne pas qualifier de « féminin » : des lumières douces et des corps qui valsent…Mais des corps bien étranges, souvent démembrés et sans visages. En fait, ces photographies parlent d’un corps – le plus souvent féminin – qui vit, qui bouge et danse. Elles parlent de désir, car qu’est-ce que le désir sinon un jeu constant entre envie et frustration ?

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Mouna Saboni , photographe de la mélancolie

Mouna Saboni, série Va Com Deus, Série photographique réalisée dans les favelas de Rio de janeiro au Brésil d'Aout à Octobre 2012.

Mouna Saboni, série Va Com Deus, Série photographique réalisée dans les favelas de Rio de janeiro au Brésil d’Aout à Octobre 2012.

Enfermement, oppression, frustration. Autant de termes pour rendre compte des situations que Mouna Saboni photographie : les Palestiniens enfermés dans des camps et rêvant de regagner leur « homeland » ; les marocains tentant encore et encore de rejoindre l’Espagne par la mer ; les brésiliens prisonniers de leur oppressante favela. L’oeuvre de Mouna Saboni est engagée, sociale. Et pourtant, dépassant l’aspect purement documentaire, la photographe produit une œuvre particulièrement sensible, confinant parfois à l’onirisme, peuplée de fantômes, et où affleurent mélancolie et nostalgie.

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