Lara Gasparotto

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À seulement 24 ans, Lara Gasparotto a déjà un univers photographique bien défini. C’est que la jeune femme a très tôt reconnu sa passion : à 16 ans, déjà, elle photographie. Elle a donc 8 ans de pratique derrière elle, 8 ans qui lui ont permis de mettre en place un univers très personnel.

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Laura Gsparotto 2Et pour cause, puisque ce sont ses proches qu’elle photographie, si ce n’est donc pas une œuvre « jeune », c’est du moins un œuvre « de jeune ». Adolescents et jeunes adultes, jeux et lendemain de soirée peuplent ses photos.
Ivresse, nudité, amour, avec une proximité de regard traduisant la relation de confiance et les liens entre Lara et ses modèles, ses amis. Cette jeunesse dorée se cherche, joue avec les limites et expérimente. En cela ces images sont le reflet de leur auteur qui avoue que, pour elle, l’essentiel réside, non pas dans le cliché lui-même, mais dans l’expérience et les émotions à son origine. L’œuvre se fait intimiste, personnelle. Mais la photographe s’en défend en évoquant la pudeur. Peut-être oui : les visages, souvent, se dérobent et les titres ne sont jamais référencés, aussi, quelque part, le sujet s’échappe.

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Car les photos de Lara Gasparotto ne sont pas claires et ne se laissent pas facilement déchiffrer. Ce sont des énigmes.
Face à des photographies très esthétiques et aux cadrages toujours réfléchis (la formation des beaux-arts lui a appris à ne jamais recadrer ses travaux) nous sommes parfois tentés de lire ses images comme des mises en scène. Pourtant, là encore, la jeune femme s’en défend et plaide la spontanéité. Et en effet, si la photographe peine parfois à expliciter ses choix et sa démarche, c’est que sa façon de photographier est très instinctive. Le choix du noir et blanc ou de la couleur ? Instinctif ? Le cadrage ? Idem. Rares sont les images qui échappent à cette logique. Toutefois, elle effectue de manière plus consciente le choix des photographies qu’elle retient dans son corpus. Or, ce sont justement les plus mystérieuses, celles qui poussent à l’imagination et au récit. Ainsi, la question du codage est cher à la jeune femme, considérant qu’une photographie intéressante est celle qui ne se livre pas tout de suite…

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Annaëlle

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