Duane Hanson : un sculpteur hyperréaliste

Duane Hanson with Football Player, 1984

Duane Hanson, sculpteur américain affilié au courant hyperréaliste naît en 1925 à Alexandria dans la Minnesota. Dès son plus jeune âge, Hanson entretient un rapport de fascination à la matière. Très tôt il réalise des sculptures à l’aide de divers matériaux – tels que le bois, le polyester ou encore le bronze – qu’il délaisse progressivement au profit de la résine de polyester et de la fibre de verre qu’il utilise ensuite jusqu’à la fin de sa vie. Mort en 1996 des suites d’un cancer provoqué par l’usage de ces matériaux nocifs, Hanson remporte au cours de sa carrière un grand succès couronné de nombreux prix. Il a par ailleurs eu une importante influence sur toute une génération de sculpteurs hyperréalistes tel que Ron Mueck. La technique employée par Duane Hanson et sa constante application à vouloir représenter des figures humaines avec un degré très poussé de réalisme en font un artiste atypique de la scène artistique américaine des années 1960. La pratique hyperréaliste de la sculpture chez Hanson dépasse cependant la simple quête d’une représentation parfaite de la réalité puisque dans son travail l’objet et la matière permettent avant tout de rendre compte de problématiques sociétales propres à son temps et qui lui tiennent à cœur.

Le life casting : prélever le réel ?

Woman eating, 1971

« Qu’est ce qui peut engendrer plus d’intérêt, de fascination, de beauté, de laideur, de joie, de choc  ou de mépris qu’un être humain ? ».  Hanson, au travers de cette citation et des 144 sculptures d’hommes et de femmes qu’il confectionne au cours de sa carrière, laisse paraître l’intérêt particulier qu’il éprouve pour l’homme et sa condition, thèmes centraux de ses réalisations. Ainsi, afin de représenter avec le plus d’exactitude possible l’être humain dans ses activités quotidiennes, Duane Hanson se tourne vers la technique du life casting. Cette technique qui offre une vision quasiment parfaite de la réalité, consiste à réaliser des moulages sur le corps de modèles vivants.
L’artiste applique alors des bandes de plâtre sur le corps de ses modèles après avoir épilé et recouvert de vaseline les parties du corps choisies. Une fois sèches, il en résulte des moulages qui sont remplis de fibre de verre et de résine synthétique. Une fois les parties du corps assemblées, les sculptures grandeur nature prennent finalement vie par leur mise en couleur. Peintes dans un temps premier avec de la peinture acrylique, Duane Hanson remplace par la suite cette technique par la peinture à l’huile. De par sa texture, la peinture à l’huile rend davantage compte de la consistance de la peau (souplesse) et ses aspérités. En effet, Hanson n’omet aucun détail puisqu’en observant ses oeuvres de près, taches de rousseur, rides et couleur des veines sont nettement distinguables.

Sunbather, 1971

L’accessoirisation qui est l’ultime étape du processus de création se fait de façon très rigoureuse. Car ce sont justement les habits et les accessoires qui vont venir terminer la sculpture en lui donnant une véritable apparence humaine. Hanson les sélectionne donc minutieusement parmi les objets qu’il se procure en friperie, qui lui sont donnés par certains de ses modèles ou bien ceux qu’il achète en grandes surfaces. Les objets sont d’une importance capitale dans les œuvres de l’artiste en ce qu’ils révèlent des informations propres à chaque personnage. Des informations qui sont relatives à leur personnalité, au métier ou à l’activité qu’ils exercent, à leur condition sociale ou à  leurs goûts, etc.

Selon Edward Lucie-Smith, les œuvres réalisées par  Duane Hanson abolissent les frontières qui séparent art et vie et « sculpture et peinture illusionniste » grâce à la technique du life casting et à l’introduction d’objets réels dans le champ artistique. Cependant la technique du moulage sur modèle vivant telle que la pratique Hanson n’est pas une première dans l’histoire de l’art. En effet, avant lui, Jasper Johns introduit dans Target with Plaster Casts (1955) un ensemble de moulages en plâtre de son propre corps.

Johns, SegalEn 1961, George Segal crée des sculptures à partir de moulages sur modèle vivant, même technique qui est ensuite reprise par Hanson. Enfin, dans un registre différent, Duchamp établit que rien ne représente mieux un objet que l’objet lui-même. D’où sa probable volonté de ne pas tenter de reproduire vêtements et objets mais à les introduire tels quels dans ses œuvres tout comme Rauschenberg introduisit une chèvre empaillée dans Monogram (1955-1959). En revanche, sa technique illusionniste très perfectionnée faisant passer pour vivant l’inanimé additionnée à l’introduction d’objets réels dans le champ de la sculpture produisent des œuvres sans précédents dans l’histoire de l’art.

 Vers une distanciation du réel

Les premiers life casting réalisés par l’artiste sont pratiqués sur les corps entiers des modèles. A ce sujet ils déclareront eux-mêmes avoir eu l’impression que Duane Hanson leur arrachait leur peau quand il décollait les bandelettes de plâtres. Cependant, ce mode de prélèvement évolue avec le temps. En effet, il sélectionne par la suite les parties du corps qu’il souhaite mouler chez chacun de ses modèles (visage, bras, jambes, etc.). Même si Hanson prélève directement le réel via le moulage sur modèle vivant, le but recherché n’est cependant pas de réaliser des portraits de personnes particulières comme il le mentionne lui-même: « J’essaie de ne pas choisir des gens très attirants, avec un visage intéressant ou une expression étrange. J’essaie de me tenir à l’écart de cela, de confronter les gens à quelque chose qui appartient à leur expérience quotidienne ». En plus de prendre comme base de travail des visages communs, il s s’emploie à effectuer des modifications sur les moulages des visages de sorte qu’ils ne ressemblent que peu au modèle de départ. Ceci dote alors ces statues-personnages d’une position assez étrange car ne ressemblant à personne de réel et étant composées de corps de différents êtres humains, elles ne sont donc personne mais aussi tout le monde à la fois. Un idée pouvant être corroborée par le fait que les sculptures ne sont pas personnalisées par un nom ou prénom (à l’exception de Queenie) mais sont dénommées par des titres pouvant renvoyer à n’importe qui d’existant comme Dame au marché aux puces, Bébé dans une poussette, Joueur de football. Comme si Hanson s’intéressait davantage à rendre compte d’une catégorie de personnes plus qu’à un individu en particulier. Une tension est donc perceptible dans l’œuvre de l’artiste entre quête de réalisme – en moulant, il fige le réel – et la volonté d’un certain détachement de la réalité – en modifiant les visages, en interchangeant les parties des corps et en choisissant des titres génériques à ses œuvres.

A faits choquants, œuvres choquantes : la première période

L’hyperréalisme en peinture est selon Richard Estes « une façon froide, abstraite de voir les choses, sans aucun commentaire ou engagement ». Une conception artistique à laquelle Hanson s’oppose : « elle n’est pas comme le pop art, elle est plus réservée, elle veut juste prendre les choses sans commentaire. Pour moi ce n’était pas assez ».
Une citation qui révèle clairement l’intention de l’artiste de prendre position au travers de ses sculptures et de signifier quelque chose par leur intermédiaire. Ses œuvres ne sont, en effet, nullement froides et sans émotions contrairement à ce que son travail pourrait laisser penser au premier abord. Contrairement à l’œuvre d’Estes où la présence humaine disparait progressivement, celle de Duane Hanson est exclusivement fondée sur la représentation de l’homme. Les thématiques qu’il aborde dans ses sculptures sont certes nombreuses mais ont toutes en commun la volonté de rendre compte de la violence sociale tout en la dénonçant. Dans une première phase de son travail qui s’étend de 1965 à 1970, Hanson met en scène une violence explicite au travers de thèmes sociaux et urbains  toujours en lien étroit avec l’actualité. L’année 1967 est particulièrement marquée par la multiplication d’émeutes raciales et les protestations contre la Guerre du Vietnam. Ces sujets ne laissant pas l’artiste indifférent, il les illustre respectivement dans Policeman and Rioter et dans War toutes deux réalisées en 1967.

Race RiotPoliceman and rioter représente le passage à tabac d’un afro-américain par un policier de la garde nationale. La première version de cette œuvre – intitulée Race Riot – est conçue comme une sorte d’environnement ; en témoigne  la photographie des sculptures prise par l’artiste dans un lieu réel. Dans la seconde version de l’œuvre, Hanson supprime les éléments de décor à l’exception de quelques papiers jonchant le sol qui permettent de replacer l’action en extérieur.  Ce parti-pris indique sa probable intention de ne pas donner d’indication trop précise quant au lieu de déroulement de l’action et ainsi suggérer qu’une telle scène de violence aurait pu être perpétrée dans n’importe quel endroit des Etats-Unis  touché par ces émeutes comme Detroit, Houston ou Nashville. Duane Hanson supprime également tous les autres personnages de la scène afin de concentrer notre attention sur l’action la plus lâche c’est-à-dire sur l’acharnement d’un policier sur un homme à terre. Les objets  viennent ici renforcer la puissance et la signification de la scène en plaçant les deux individus en totale opposition. Le policier blanc de par sa position et sa corpulence domine l’homme à terre. L’habillement révèle également sa position de force. Tout son corps  et y compris sa tête est entièrement couvert tandis que l’émeutier est seulement vêtu d’un short. Son état apparaît comme étant d’autant plus vulnérable qu’il n’a que ses mains pour se protéger de son agresseur tandis que le policier, clairement reconnaissable grâce à son uniforme, est porteur d’un casque siglé du logo de la Garde Nationale, d’une matraque et d’un étui de pistolet.
Alors qu’une photographie montre la réalité telle qu’elle est, elle empêche cependant d’y accéder pleinement à cause de sa bi-dimensionnalité. La représentation hyperréaliste de la scène, permise en partie par l’introduction d’objets employés selon leur usage premier et provenant directement de la vie réelle, permet quant à elle de renforcer le pouvoir de la scène en la rendant concrète aux yeux du spectateur.

War, 1967

Les premières œuvres de Duane Hanson sont caractérisées par deux aspects : la représentation de thèmes violents mais également par la position de ces personnages étroitement liée à la mort. Il met en effet majoritairement en scène des personnes gisant au sol comme dans War. Les corps de cinq hommes à terre à demi nus se confondent avec la surface sale sur laquelle ils sont étendus. Seule la couleur rouge des traces de sang ressort. Les treillis, les rangers, les casques et les cartouches au sol replacent la scène sur un champ de bataille et permettent d’identifier ces personnes comme étant des soldats. Les objets qu’ils portent et qui les entourent sont volontairement abîmés et salis par Hanson afin de donner plus de crédibilité à la scène. Une œuvre, comme toutes celles de la première période, qui souligne pour Bruce Bégout l’horreur d’une mort violente: « Les personnages gisent sans exprimer la moindre solennité. Bien au contraire, ce sont des victimes non des héros. Victimes de la violence sociale, de la guerre, de la misère, ils jonchent le sol. Corps tombés sans gloire ni courage ».
La représentation hyperréaliste de thèmes violents suscita de vives réactions lors des expositions des œuvres d’Hanson. Comme au musée Bacardi en Floride d’où fut exclu Motorcycle accident qui représente un jeune homme tué suite à un accident de moto où le sculpteur réemploie une moto ayant causé un accident mortel réel. Le directeur de l’établissement déclara à ce propos : « Les gens viennent ici pour se détendre et voir quelque chose de beau et non pour avoir la nausée »…

Le tournant Supermarket lady : vers une œuvre apaisée ?

Supermarket lady, 1970

« J’ai découvert qu’on n’était pas obligé à chaque fois de frapper le spectateur au visage, que l’on pouvait l’aborder d’une façon plus sournoise et lâche, et faire passer le message tout de même ».
On constate au fil de la carrière de Duane Hanson une évolution progressive dans le choix et le traitement de ses sujets. Dans les scènes où les personnages évoluent, en apparence moins violentes, ils en viennent lentement à se redresser. Le déclic s’opère réellement en 1970 avec Supermarket lady, œuvre emblématique de l’impact de la surconsommation dans la société américaine. Un fait sociétal impliquant pour Hanson une forme de violence dissimulée. En effet, elle berce d’illusions les américains par le prétendu bonheur que la consommation et la détention de produits peut assouvir. La violence visuelle s’apaise mais la charge critique demeure. Supermarket lady permet d’établir un constat sur la société de consommation par le prisme d’une vision archétypale d’une femme au foyer américaine de classe moyenne. L’objet tient donc un rôle primordial. Le caddie, objet d’excellence de la consommation de masse, est bien évidemment présent et plein à ras bord. On peut compter parmi les produits choisis des boîtes de pizza, du soda, des paquets de gâteaux sources de son embonpoint. Par ailleurs, son attitude et la façon dont elle est vêtue indique son appartenance à une classe sociale modeste. Les bleus sur ses bras, suggérant qu’ils ont été violemment pressés, renvoient à un autre problème de société qu’est la violence faite aux femmes. Elle porte également des bigoudis et des chaussons. Son collant est filé, et ses vêtements sont courts et près du corps. Pour cette œuvre, Hanson s’est procuré les vêtements dans une grande surface bon marché. Bien qu’ils ne furent pas portés et utilisés, ils auraient pu l’être par une personne d’une classe sociale similaire, ce qui donne encore plus de crédit et d’impact à cette représentation.
Une œuvre qui renvoie une image peu flatteuse du genre humain mettant en exergue la vaine quête du bonheur au travers de la surconsommation caractéristique de l’american way of life, qui veut qu’il faille consommer pour exister, consommer pour se distinguer socialement. La pratique artistique de Duane Hanson et sa vision critique société sont, selon Bégout, à rapprocher du mouvement expressionniste. Influence revendiquée par l’artiste dans son goût pour les représentations violentes, l’exagération, la provocation et la charge sociale présente dans ses œuvres.

 L’objet comme constat de la condition humaine

Man on mower, 1995

Les objets mis en scène selon leur utilisation réelle participent à la narration et ont un rôle majeur puisqu’ils dévoilent des facettes de la personnalité des personnages représentés. Effectivement, on ne peut vraiment les connaître qu’au travers des objets qu’ils possèdent. Ils sont en quelque sorte définis par eux mais également réduits  à eux. C’est ce qui permet à Hanson de créer des types, des sortes de typologies, de clichés de la working class américaine qui catégorisent et standardisent l’être humain. Un homme qui est ici défini par ce qu’il a et non par ce qu’il est et qui devient lui-même un objet de promotion, instrumentalisé par des marques très présentes dans ses œuvres : Lite Beer, Toyota, Coca-Cola, etc. Une idée renforcée par le fait que l’artiste traite les mêmes thèmes de façon récurrente comme dans Man on mower, Bodybuilder ou Tourists où les personnages sont représentés avec des objets  et dans des positions similaires. Cependant, à certains égards, la vision qu’il a de sa propre société se révèle empathique : « Le sujet que je préfère, ce sont les gens ordinaires des classes populaires et moyennes de l’Amérique d’aujourd’hui. Pour moi, la résignation, le vide et la solitude de leur existence captent la véritable réalité de la vie de ces gens ». Ainsi il ne porte pas de jugement sur ces personnes mais rend compte plutôt de ce que la société entraîne chez eux : désillusion, solitude et difficulté de vivre dans un monde  d’oppression marchande.

Instaurer le dialogue entre sculpture et spectateur

Bien que Duane Hanson n’a pas uniquement cherché à créer des œuvres à haut degré de réalisme, leur forte ressemblance à des êtres humains ne suggère-t-elle pas au fond sa volonté d’occasionner une réaction chez le spectateur ? Le choix même de réaliser des sculptures à taille humaine confronte plus directement et plus émotionnellement le spectateur à la réalité. En outre, tous les personnages représentés ont une attitude identique : ils sont en position d’arrêt. Certes, une statue fige par définition  l’action, mais clairement dans ses œuvres, Hanson souhaite « figer ce qui est déjà figé » et «immobiliser une immobilité », selon ses propres termes. Tous suspendent leur activité en cours : sport, passer la tondeuse, faire le ménage, les courses, etc. Tous paraissent comme gagnés par la lassitude ou l’épuisement comme fatigués de l’existence qu’ils mènent, à tel point qu’ils éprouvent souvent le besoin de s’asseoir, de s’adosser à un mur comme le souligne Bruce Bégout. Des sculptures qui, toujours selon Bégout, diffèrent de ce que l’on nomme statues car ces personnages ne semblent pas occuper un espace mais plutôt être absorbés par le vide qui les entoure. Par ailleurs, les conditions mêmes d’exposition des œuvres permettent au spectateur d’entretenir une véritable proximité avec ses statues. Elles sont disposées de différentes manières dans les salles : adossées contre des murs, assises sur des banc, sur le sol, debout au milieu de la salle. De plus, elles n’ont pas de socles et touchent ainsi la même surface au sol que le spectateur. Un détail qui peut paraître anodin mais qui montre la volonté de l’artiste de mettre les sculptures au niveau du spectateur ou de mettre le spectateur à hauteur des sculptures et en réduisant la distance qui les sépare, de vraiment donner l’impression de les côtoyer dans un même espace.
Voir ces sculptures de près est très troublant car le degré de réalisme et la disposition sont tels que lorsque qu’on circule parmi elles, on se surprend parfois à prendre de vraies personnes pour des statues et vice versa. Un effet probablement voulu par Hanson qui permet d’amplifier la portée de ses œuvres. En effet, en fondant ces sculptures au milieu des spectateurs, il les confronte directement au sort de ces personnages. En confrontant de cette façon le spectateur au réel par le biais de l’illusion du réel, il provoque une proximité entre la sculpture et le regardeur qui l’invite à reconsidérer les personnes qui l’entourent, à porter plus d’intérêt, à être moins indifférant ainsi qu’à porter un autre regard sur des  problèmes sociétaux tels que la misère, la maltraitance, la solitude auquel tout individu de notre société moderne est inévitablement confronté.

                                                                                                                                                                                                                                      SH

Bibliographie
Ouvrages
– HONNEF K., WALTHER I., L’art au XXe siècle (vol. II), Taschen, 2006.
– LUCIE-SMITH E., Le réalisme américain, Paris, Ed. Thames & Husdon, 2001.

Catalogue d’exposition
Duane Hanson, Le Rêve américain…, Parc de la Villette, 21 avril- 15août 2010, Actes Sud, Luçon, 2010.
Hyperréalisme USA 1965-75, Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg, 27 Juin-5 octobre 2003, Hazan, Paris, 2003.

 Thèse
– HUERTA M., Encountering Mimetic Realism: Sculptures by Duane Hanson, Robert Gober, and Ron Mueck,  A dissertation submitted in partial fulfillment of the requirements for the degree of Doctor of Philosophy  (History of Art), University of Michigan, 2010.

 Webographie
– An Exhibition of Sculpture, Tools and Accessories, Printed Materials, Models, and Memorabilia from the Collection of Mrs. Duane Hanson < http://www.broward.org/ Library/Bienes/lii08200.htm>
– Duane Hanson, Real Life <http://www.michenermuseum.org/press/?item=2006-08-07&gt;
– Duane Hanson – Sculptures of the American Dream, <http://www.absolutearts.com/artsnews /2007/01/29/34336.html>

Publicités

4 réflexions sur “Duane Hanson : un sculpteur hyperréaliste

  1. Bonjour, je réalise un travail pour mon cour d’histoire de l’art et j’aimerais bien intégrer la sculpture « War » de Duane Hanson. Est ce que par hasard vous ne connaîtriez pas le lieu d’exposition de cette oeuvre?
    Merci d’avance.
    Pauline.

    • Bonsoir, j’ai relu toutes mes notes concernant Duane Hanson mais je n’ai pas trouvé cette information.
      Il est également probable que War appartienne à une collection privée ou à une fondation et que, par conséquent, elle ne soit pas exposée dans un lieu précis mais prêtée pour l’être dans différents endroits.
      Je suis désolée de ne pas mieux pourvoir réponde à votre question !

  2. Bonjour, j’aimerais savoir si il y a d’autres oeuvres à part Supermarket Lady qui dénoce la consommation..

    • Bonjour,
      La question de la société de consommation est très présente dans les sculptures de Duane Hanson, surtout à partir de Supermarket Lady (donc à partir de 1970). La plupart du temps, les personnages qu’il réalise portent ou sont entourés d’objets de marque : canette de Coca-cola, boîte de pizza de chez Domino’s Pizza, sac Puma, tee-shirt Fila, etc.
      On le voit par exemple avec l’œuvre Sunbather dont la photo est située un peu plus haut dans l’article. Le sac de la femme est rempli de paquets de chips ou de gâteaux. Une cannette de soda et des magazines people sont également posés à côté d’elle.
      La dénonciation de la société de consommation est donc parfois plus ou moins visible dans les œuvres de Duane Hanson. Dans Sunbather par exemple, elle cette question là est évoquée de façon plus implicite que dans Supermarket Lady.
      Mais dans mon souvenir, Supermarket Lady reste probablement de toutes les œuvres qu’il a pu créer, celle qui dénonce le plus clairement la société de consommation.
      J’espère avoir répondu à votre question!

Laissez nous un petit mot !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s